Principes universels
De Xenophon à nos jours, il y a toujours eu des principes fondamentaux qui ont fait leurs preuves. Ils ont été revus, améliorés, expliqués. POURQUOI S'EN PASSER ?
« La nature a ses lois, les principes leurs règles, et l'homme ses préjugés. » François BAUCHER (1796-1873) - Écuyer
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 Bienvenue chez EQUIT@HOME - L'Équitation chez vous, sur mesure !

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Monitrice d'équitation indépendante domiciliée à Buthiers, aux confins des départements de Seine-et-Marne, du Loiret et de l'Essonne, je vous propose de vous accompagner dans votre découverte ou votre évolution, par des cours adaptés et personnalisés, individuels ou en groupe, de l'initiation au perfectionnement.
Je mets mes 20 ans de pratique de l'enseignement et mes 40 ans d'expériences équestres à votre disposition.
Vous attendez un enseignement et des conseils de qualité de la part d'une professionnelle à votre écoute, tant pour vous que pour votre équidé ?
Je suis là !
Vous voulez apprendre et progresser dans les règles de l'art afin de pouvoir vous faire plaisir ?
Je suis là !
Que vous ayez envie de savoir, de détente, de compétition ou de relever un défi personnel...
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Vous avez soif de connaissance et de découverte dans le domaine équestre ?
Je suis là !
Vous avez un doute ou une question sur votre équidé ou vous-même ? Parlons-en.
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Partez à la découverte du site ! Et que vous ayez trouvé ou non ce que vous étiez venu y chercher, contactez-moi !
Nous pourrons étudier vos besoins ensemble.
À bientôt !
Bénédicte
 Les 5 dernières nouvelles
CSI de Fontainebleau : un week-end réussi
Commencé le 4 mai 2012, le CSI Amateurs B de Fontainebleau a apporté joies et satisfactions à Marine GAGNAIRE, ainsi qu'à sa mère et à son actuel moniteur et entraîneur, Guillaume HENNEQUIN : Crack de ma Vie (BWP de 10ans) a réussi son concours !
Ce cheval ayant connu quelques déboires - et le terme est faible - avant que Marine devienne sa propriétaire, il a fallu un énorme travail de remise en confiance, dans le calme et la progression des exercices, afin de pouvoir envisager l'avenir sereinement. Le but est atteint. Ce n'est qu'une étape, mais quelle étape !
Vendredi, engagés dans l'épreuve n° 7, une 110 cm courue au barème A au chronomètre, le couple a fait un parcours sans faute dans le calme et le temps accordé. Ça commençait bien.

Après le parcours, Crack ne semblait nullement affecté par son tour, comme si celui-ci 'avait été qu'une formalité. Tant mieux.
Au vu de ce résultat et de la forme physique et mental de Crack, Marine et Guillaume ont décidé d'engager dans la 120 cm du samedi, toujours courue au barème A avec chronomètre mais sur la piste en herbe du Petit parquet.

Et ce samedi, re-belote ! Il y a un an, il eut été présomptueux et déraisonnable d'envisager Crack et Marine au CSI de Fontainebleau ce week-end. Alors de là à imaginer deux sans faute, et qui plus est dans une 120 cm...

Le cheval a été calme et à l'écoute, comme sa cavalière, même si les premiers obstacles ont été hésitants.

Un tour bien fait et en confiance, tant pour le cheval que pour Marine.


Bravo ! Le travail attentionné et progressif effectué sous la houlette de Guillaume commence à payer.

L'épreuve avait été scindée en deux lots en raison du nombre d'engagés. Avec ce deuxième sans faute, Marine et Crack terminent 18e des 54 partants de leur lot. RE BRAVO !
Le dimanche, Marine a pris le départ de l'épreuve 32. Après le très bon résultat obtenu sur 120 cm, plutôt que prendre un risque dans la 125 cm - le cheval est en remise en confiance progressive qui porte ses fruits et il serait dommage de tout gâcher... - il a été décidé de courir la 110 cm en essayant de travailler le chronomètre, notamment dans les virages, sans bousculer Crack. Avec un cheval comme ailleurs, il ne faut jamais viser des objectifs inatteignables. L'évolution du couple se fait pas à pas, progrès confirmé après progrès confirmé. C'est à ce prix que le travail a un bénéfice durable.
ET DE TROIS ! Trois sans faute en trois jours ! HIP HIP HIP HOURRA !
Quand, en plus, on fait le parcours qu'on avait prévu de faire, moi je dis... qu'il n'y a rien d'autre à dire que BRAVO MARINE et BRAVO CRACK ! 16e sur 64 partants (21 sans faute) ! En constante progression.
TROIS FOIS BRAVO ! Continuez comme ça. C'est la bonne voie, la seule. Celle du travail bien fait, patiemment, dans une étroite et indispensable relation avec le cheval, basé sur la non moins indispensable confiance. Que du bonheur !
© Picto FFE/Pauline Napoly pour Napoly design
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CSI de Fontainebleau : un week-end réussi
Commencé le 4 mai 2012, le CSI Amateurs B de Fontainebleau a apporté joies et satisfactions à Marine GAGNAIRE, ainsi qu'à sa mère et à son actuel moniteur et entraîneur, Guillaume HENNEQUIN : Crack de ma Vie (BWP de 10ans) a réussi son concours !
Ce cheval ayant connu quelques déboires - et le terme est faible - avant que Marine devienne sa propriétaire, il a fallu un énorme travail de remise en confiance, dans le calme et la progression des exercices, afin de pouvoir envisager l'avenir sereinement. Le but est atteint. Ce n'est qu'une étape, mais quelle étape !
Vendredi, engagés dans l'épreuve n° 7, une 110 cm courue au barème A au chronomètre, le couple a fait un parcours sans faute dans le calme et le temps accordé. Ça commençait bien.

Après le parcours, Crack ne semblait nullement affecté par son tour, comme si celui-ci 'avait été qu'une formalité. Tant mieux.
Au vu de ce résultat et de la forme physique et mental de Crack, Marine et Guillaume ont décidé d'engager dans la 120 cm du samedi, toujours courue au barème A avec chronomètre mais sur la piste en herbe du Petit parquet.

Et ce samedi, re-belote ! Il y a un an, il eut été présomptueux et déraisonnable d'envisager Crack et Marine au CSI de Fontainebleau ce week-end. Alors de là à imaginer deux sans faute, et qui plus est dans une 120 cm...

Le cheval a été calme et à l'écoute, comme sa cavalière, même si les premiers obstacles ont été hésitants.

Un tour bien fait et en confiance, tant pour le cheval que pour Marine.


Bravo ! Le travail attentionné et progressif effectué sous la houlette de Guillaume commence à payer.

L'épreuve avait été scindée en deux lots en raison du nombre d'engagés. Avec ce deuxième sans faute, Marine et Crack terminent 18e des 54 partants de leur lot. RE BRAVO !
Le dimanche, Marine a pris le départ de l'épreuve 32. Après le très bon résultat obtenu sur 120 cm, plutôt que prendre un risque dans la 125 cm - le cheval est en remise en confiance progressive qui porte ses fruits et il serait dommage de tout gâcher... - il a été décidé de courir la 110 cm en essayant de travailler le chronomètre, notamment dans les virages, sans bousculer Crack. Avec un cheval comme ailleurs, il ne faut jamais viser des objectifs inatteignables. L'évolution du couple se fait pas à pas, progrès confirmé après progrès confirmé. C'est à ce prix que le travail a un bénéfice durable.
ET DE TROIS ! Trois sans faute en trois jours ! HIP HIP HIP HOURRA !
Quand, en plus, on fait le parcours qu'on avait prévu de faire, moi je dis... qu'il n'y a rien d'autre à dire que BRAVO MARINE et BRAVO CRACK ! 16e sur 64 partants (21 sans faute) ! En constante progression.
TROIS FOIS BRAVO ! Continuez comme ça. C'est la bonne voie, la seule. Celle du travail bien fait, patiemment, dans une étroite et indispensable relation avec le cheval, basé sur la non moins indispensable confiance. Que du bonheur !
© Picto FFE/Pauline Napoly pour Napoly design

Une ancienne élève au CSI Jump Bost Tour 2012
Le Grand parquet - Fontainebleau (77)
Marine GAGNAIRE, que j'ai mise à cheval à 10 ans et formée, maintenant ostéopathe équin en Suisse, participera au CSI Jump Bost Tour 2012 avec son cheval Crack de ma Vie, Belgian Warmblood de 10 ans..
Elle concourra, pour commencer, le vendredi 4 mai 2012 dans l'épreuve n° 54 de la FFE (CSI Amateurs B) qui correspond à l'épreuve n° 7 du programme FEI... 
Programme FEI des CSI Amateurs B pour Marine GAGNAIRE et Crack de ma Vie
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Vendredi 4 mai 2012
Épreuve n° 7 (commencera à 10 h 00)
CSI Amateurs B - Épreuve internationale
Barème A au chrono sans barrage (Art. FEI 238.2.1)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 110 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 2
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 200,00 €

|
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Samedi 5 mai 2012
Épreuve n° 19 (commencera à 10 h 00)
CSI Amateurs B - Épreuve internationale
Barème A au chrono sans barrage (Art. FEI 238.2.1)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 110 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 2
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 200,00 €
ou
Épreuve n° 20 (ne commencera pas avant 10 h 00)
CSI Amateurs B - Épreuve internationale
Comptant pour : AMATEUR Gold Tour
Barème A au chrono sans barrage (Art. FEI 238.2.1)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 120 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 2
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 1 000,00€

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Dimanche 6 mai 2012
Épreuve n° 32 (commencera à 08 h 30)
CSI Amateurs B - Épreuve internationale
Barème A au chrono sans barrage (Art. FEI 238.2.1)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 110 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 2
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 200,00€
ou
Épreuve n° 33 (commencera à 10 h 00)
CSI Amateurs B - Épreuve Grand Prix
Comptant pour : AMATEUR Gold Tour
FINALE À LYON PENDANT LE CSI 5*
Barème A chrono + barrage chrono (Art. FEI 238.2.2)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 125 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 1
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 1 500,00€

|

« C'était à Fenin (CH) sur 110 cm, 2 parcours avec classée 16e pour le premier et une barre sur le 2e. Crack a été extraordinaire et je suis très heureuse de finir la saison sur une aussi bonne fois. Je dois dire que j'ai eu une petite pensée pour Béné à la fin des parcours en me disant que jamais je n'aurais pu être ici sans les cours que j'ai eus avec elle. »
Quelle reconnaissance de la part d'une ancienne élève ! Merci.
© Picto FFE/Pauline Napoly pour Napoly design
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Une ancienne élève au CSI Jump Bost Tour 2012
Le Grand parquet - Fontainebleau (77)
Marine GAGNAIRE, que j'ai mise à cheval à 10 ans et formée, maintenant ostéopathe équin en Suisse, participera au CSI Jump Bost Tour 2012 avec son cheval Crack de ma Vie, Belgian Warmblood de 10 ans..
Elle concourra, pour commencer, le vendredi 4 mai 2012 dans l'épreuve n° 54 de la FFE (CSI Amateurs B) qui correspond à l'épreuve n° 7 du programme FEI... 
Programme FEI des CSI Amateurs B pour Marine GAGNAIRE et Crack de ma Vie
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Vendredi 4 mai 2012
Épreuve n° 7 (commencera à 10 h 00)
CSI Amateurs B - Épreuve internationale
Barème A au chrono sans barrage (Art. FEI 238.2.1)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 110 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 2
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 200,00 €

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Samedi 5 mai 2012
Épreuve n° 19 (commencera à 10 h 00)
CSI Amateurs B - Épreuve internationale
Barème A au chrono sans barrage (Art. FEI 238.2.1)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 110 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 2
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 200,00 €
ou
Épreuve n° 20 (ne commencera pas avant 10 h 00)
CSI Amateurs B - Épreuve internationale
Comptant pour : AMATEUR Gold Tour
Barème A au chrono sans barrage (Art. FEI 238.2.1)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 120 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 2
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 1 000,00€

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Dimanche 6 mai 2012
Épreuve n° 32 (commencera à 08 h 30)
CSI Amateurs B - Épreuve internationale
Barème A au chrono sans barrage (Art. FEI 238.2.1)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 110 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 2
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 200,00€
ou
Épreuve n° 33 (commencera à 10 h 00)
CSI Amateurs B - Épreuve Grand Prix
Comptant pour : AMATEUR Gold Tour
FINALE À LYON PENDANT LE CSI 5*
Barème A chrono + barrage chrono (Art. FEI 238.2.2)
Vitesse : 350 m/min
Hauteur des obstacles : 125 cm maximum
Nombre maximal de chevaux par concurrent : 1
Nombre maximal de partants : 100
Dotation totale de l'épreuve : 1 500,00€

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« C'était à Fenin (CH) sur 110 cm, 2 parcours avec classée 16e pour le premier et une barre sur le 2e. Crack a été extraordinaire et je suis très heureuse de finir la saison sur une aussi bonne fois. Je dois dire que j'ai eu une petite pensée pour Béné à la fin des parcours en me disant que jamais je n'aurais pu être ici sans les cours que j'ai eus avec elle. »
Quelle reconnaissance de la part d'une ancienne élève ! Merci.
© Picto FFE/Pauline Napoly pour Napoly design

Printemps et plantes toxiques
Dans le jargon de la presse, on appelle ça un « marronnier », mais, quand il s'agît de la santé, on ne répètera jamais assez les recommandations de prudence.
En parlant de marronnier qui en est une, voici donc, alors que la sève remonte et que les jeunes feuilles poignent, un rappel sur la toxicité des plantes au sujet de laquelle j'ai mis, sur ce même site, deux liens à votre disposition : VégéTox et le Système canadien d'information sur les plantes toxiques.
Faites-en bon usage .
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Printemps et plantes toxiques
Dans le jargon de la presse, on appelle ça un « marronnier », mais, quand il s'agît de la santé, on ne répètera jamais assez les recommandations de prudence.
En parlant de marronnier qui en est une, voici donc, alors que la sève remonte et que les jeunes feuilles poignent, un rappel sur la toxicité des plantes au sujet de laquelle j'ai mis, sur ce même site, deux liens à votre disposition : VégéTox et le Système canadien d'information sur les plantes toxiques.
Faites-en bon usage .

La « leçon » de François BAUCHER
« LEÇON. Donner une leçon, c'est expliquer à ses élèves les principes à l'aide desquels on arrive à suivre d'abord et à diriger ensuite les mouvements du cheval.
Il y a plusieurs manières de démontrer l'équitation, dit-on ; quelle est la meilleure ? Voilà ce qu'il est difficile de désoudre, du moins pour les élèves, parce qu'ils attachent naturellement à rehausser un peu de gloriole de leur professeur ; aussi conviennent-ils avec peine de son incapacité, en admettant même qu'ils aient les connaissances requises pour en juger ; car il faut posséder à fond une pour apprécier le savoir des hommes qui la cultivent.
Quant à moi, je crois que le premier mérite de l'écuyer qui enseigne, est d'observer une marche no seulement progressive, mais surtout rationnelle. Il en est (qu'on nous passe cette somparaison) des mouvements de l'élève par rapport à son aplomb comme de ceux du cheval, relativement à sa position : l'assiette de l'un comme l'équilibre de l'autre, doit précéder tout mouvement des extrémités ; sans ce soin, les progrès sont d'une désespérante lenteur.
Mes collègues ne m'en voudront sûrement pas, si, tout en laissant chacun agir à sa manière, je cherche à faire connaître la pratique qui m'a parue la plus goûtée des élèves ; celle qui, tout en réalisant pour eux de promptes et durables jouissances, leur fait éprouver le soin de se perfectionner en prolongeant d'eux-mêmes le temps de leurs études.
Voici donc comment je divise mes leçons : trois semaines ou un mois en bridon, pour commencer à rompre le cavalier et à rompre chaque partie l'attitude qu'elle doit conserver. Vingt jours en bride pour placer l'élève carrément, sans le secours des deux rênes, et pour consolider sa position. Les éperons ne s'adaptent aux talons qu'au bout de ce temps ; après les avoir portés huit jours on commence l'usage du filet, qui est tenu dans la main droite, pour agir sur la position du cheval. Ainsi, c'est au bout de deux mois que mes élèvent commencent à tirer avantage de leur solidité, pour régler le mouvement de leurs aides, et disposre le cheval pour le galop.
Il est bien évident que ces divisions de temps n'ont rien de sacramentel, et que l'écuyer peut et doit même les modifier, selon les capacités des commençants.
Il est bon que j'explique encore comment je gradue le choix des trotteurs qui servent aux premières études, avant de permettre l'emploi de tous les instruments propres à faire connaître au cheval la volonté du cavalier. Pendant le premier mois, ils ne montent que des chevaux doux d'allure et de caractère ; ensuite ils montent indistinctement des chevaux doux ou durs mais n'offrant pas d'autres difficultés que celles sui résultent de leur allure. Cependant, comme ils en changent à chaque reprise, j'ai soin que le premier soit celui qui a les réactions les plus fortes.
De cette méthode, l'élève tire deux avantages ; d'abord, les déplacements continuels qu'il éprouvent lui apprennent à se servir de ses forces, de manière à reprendre son équilibre le plus promptement possible, et pour cela, j'ai grand soin que ses épaules et ses jambes ne lui prêtent aucun secours.
Ensuite, lorsqu'à la seconde reprise, il passe sur un cheval plus doux, il ressent une telle aisance, qu'il emploie de lui-même, à se bien placer, les efforts que ne lui servaient d'abord qu'à se tenir ; le bien-être qu'il éprouve lui fait sentir le désir et le besoin des progrès.
Un soin que j'ai encore, c'est par des conseils assidus, de m'emparer de l'attention de l'élève ; de le forcer incessamment à veiller sur lui-même, à rectifier sa position, et à profiter ainsi de chacun des moments de sa leçon ; d'approprier mes expressions, et jusqu'aux intonations de ma voix, au caractère de l'élève et aux dispositions morales que je lui ai reconnues. À celui qui met tout à profit, je parle avec douceur, et j'explique plus à fond ; au raisonneur, je réponds brièvement, sans laisser toutefois aucune de ses demandes sans réponse ; je contraint l'esprit paresseux à me donner le pourquoi du pourquoi, tantôt en l'obligeant à penser, tantôt en l'aidant à propos. Pour l'élève apathique ou indolent, j'use de mots sonores et expressifs (toujours honnêtes, bien entendu). Il est des élèves dont la prompte compréhension devance les progrès physiques ; tous mes soins avec eux se portent sur leur mécanisme ; je m'attache à ne présenter de nouveaux aliments à leur intelligence qu'au fur et à mesure que l'habitude d'exécution répond à leur conception. Bref, mon premier soin est de chercher à connaître le genre et le degré de capacité de chaque élève, et j'affirme que cette connaissance a toujours été plus utile à leurs progrès que celle du physique ; car il n'est pas de conformation avec laquelle on ne puisse monter à cheval ; mais il est des organisations intellectuelles avec lesquelles tout progrès serait lent ou nul, si l'écuyer ne savait en tenir compte.
Cela dit, je reviens à la position de l'élève.
Mon attention première consiste dans le soin de rectifier les parties qui composent et constituent son assiette, chaque fois qu'elles sortent de la bonne position que je lui fait prendre en le mettant à cheval.
Je supprime pour mon élève tout changement de direction, ne tenant même pas à ce qu'il conduise son cheval régulièrement en ligne droite ; je veux qu'il ne soit occupé que d'un seul point, celui de se tenir de son mieux.
Quand il est placé convenablement, c'est à dire les reins bien disposés et les cuisses adhérentes à la selle, alors, mais seulement alors, je lui fait connaître les fonctions des poignets et des jambes et leur influence sur le cheval, en lui expliquant clairement leurs effets, séparés ou combinés. C'est en exerçant constamment l'élasticité de chaque extrémité que l'élève parvient promptement à s'en servir d'une manière locale et avec un ensemble raisonné, et qu'il communique les impulsions au cheval, non pour lui donner des directions, mais bien pour le placer ; je lui apprends ainsi qu'à son exemple le cheval doit être assujetti à un aplomb véritable, sans lequel il n'y a pas de travail possible. Enfin, ce n'est que quand l'élève obtient une amélioration sensible dans l'équilibre de l'animal qu'il doit essayer à le diriger ; mais dès-lors, il fait avec précision et sûreté, je dirais plus, avec conviction.
N'est-il pas mieux de suivre cette démarche toute logique et naturelle, que de franchir sans discernement les échelons qui servent de base fondamentale à la science ? Je le répète, la première chose que l'élève doit acquérir est une bonne position, car la position est à l'emploi des forces motrices ce que le point d'appui est au levier.
Les écuyers se plaignent assez souvent du peu de persévérance des élèves et du dégoût qu'ils apportent aux leçons. Le moyen d'obvier à cet inconvénient est d'abord de faire disparaître la monotonie et la longueur des leçons classiques, de rajeunir les errements de nos vieux professeurs, qui pensaient que sans bottes à l'écuyère et chapeau à trois cornes on ne pouvait bien monter à cheval, et laissant le commençant beaucoup trop de temps aux premiers principes. Évitons ces ennuis à nos élèves, mais sans pourtant tomber dans l'excès contraire, en les faisant monter après quinze jours de leçons, avec des éperons et des étriers, sans avoir reconnu reconnu des dispositions extraordinaires ; car dans un cas comme dans l'autre, ils se dégoûteraient promptement ; dans le premier, parce qu'ils croiraient d'une insurmontable difficulté ; dans le second, au contraire, parce qu'ils penseraient de suite tout savoir ; comme on ne leur aurait fait connaître aucune des difficultés de l'art, loin de chercher à surmonter celles qui s'y rencontrent, ils ne les devineraient même pas.
Nos chevaux, bons et paisibles, suppléent souvent à l'incapacité de ces derniers cavaliers et flattent leur ignorance ; car le cheval qui a de bons yeux va naturellement droit devant lui, évitant soigneusement ce qui se trouve sur son passage ; mais s'ils viennent à en monter de quelque peu difficiles, que deviennent nos cavaliers improvisés ? Ils sont le jouet du cheval et la risée des assistants, et bientôt se dégoûtent d'un art qui aurait fait toutes leurs délices, s'il eût été démontré avec plus de méthodes.
Je le répète, en apportant cette suite et cette progression dans l'ordre des leçons et des exercices, les professeurs gagneront sous le rapport pécuniaire ; et, sous celui de l'opinion publique, ils rajeuniront l'équitation qui tombe en désuétude ; ils donneront le goût des chevaux, et feront une science d'un art auquel l'indifférence publique ferait bientôt même refuser ce nom. »
XIXe s. : BAUCHER (François), Dictionnaire raisonné d'équitation par F. BAUCHER, professeur d'équitation, Rouen, Imprimé par D. Brière, rue Saint-Lô, n° 7, 1833, p. 182-189
Qui ne voudrait avoir un tel enseignant à sa disposition ? Les instructeurs et professeur qui m'ont appris à monter à cheval avaient cette pédagogie et cette méthodologie. Ai-je eu de la chance ? Non, c'était normal. L'enseignement d'alors, celui que Bénédicte perpétue, était tout aussi diversifié et ludique que maintenant, et n'était pas réservé à une élite mais, bien au contraire, le mérite et la persévérance étaient le plus souvent récompensés. Et la meilleure des récompenses ne se trouve pas sur les podiums sur lesquelles on monte à coup de milliers d'euros ; elle nous vient d'abord des chevaux eux-mêmes !
Comme le disait fort justement cet écuyer, il y a 170 ans, enseigner correctement doit être bénéfique à tout le monde. C'est toujours d'actualité mais la « démocratisation » de l'équitation est passée par là. Elle a amené la dilution du savoir et de la qualité, et les fruits ne sont tombés dans les paniers que des adeptes de l'équitation-pognon.
Dans ce qu'écrit François BAUCHER, il suffit d'enlever tout ce qui a purement trait à l'équitation et on retrouve les bases de la pédagogie, celle dont toute personne voudrait pouvoir bénéficier dès lors qu'elle est élève, quel que soit son âge.
QUELLE LEÇON !
N.B. : délices n'est devenu un substantif masculin singulier à part entière que depuis la 9e édition du Dictionnaire de l'Académie française, tome I, 1986-2000.
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La « leçon » de François BAUCHER
« LEÇON. Donner une leçon, c'est expliquer à ses élèves les principes à l'aide desquels on arrive à suivre d'abord et à diriger ensuite les mouvements du cheval.
Il y a plusieurs manières de démontrer l'équitation, dit-on ; quelle est la meilleure ? Voilà ce qu'il est difficile de désoudre, du moins pour les élèves, parce qu'ils attachent naturellement à rehausser un peu de gloriole de leur professeur ; aussi conviennent-ils avec peine de son incapacité, en admettant même qu'ils aient les connaissances requises pour en juger ; car il faut posséder à fond une pour apprécier le savoir des hommes qui la cultivent.
Quant à moi, je crois que le premier mérite de l'écuyer qui enseigne, est d'observer une marche no seulement progressive, mais surtout rationnelle. Il en est (qu'on nous passe cette somparaison) des mouvements de l'élève par rapport à son aplomb comme de ceux du cheval, relativement à sa position : l'assiette de l'un comme l'équilibre de l'autre, doit précéder tout mouvement des extrémités ; sans ce soin, les progrès sont d'une désespérante lenteur.
Mes collègues ne m'en voudront sûrement pas, si, tout en laissant chacun agir à sa manière, je cherche à faire connaître la pratique qui m'a parue la plus goûtée des élèves ; celle qui, tout en réalisant pour eux de promptes et durables jouissances, leur fait éprouver le soin de se perfectionner en prolongeant d'eux-mêmes le temps de leurs études.
Voici donc comment je divise mes leçons : trois semaines ou un mois en bridon, pour commencer à rompre le cavalier et à rompre chaque partie l'attitude qu'elle doit conserver. Vingt jours en bride pour placer l'élève carrément, sans le secours des deux rênes, et pour consolider sa position. Les éperons ne s'adaptent aux talons qu'au bout de ce temps ; après les avoir portés huit jours on commence l'usage du filet, qui est tenu dans la main droite, pour agir sur la position du cheval. Ainsi, c'est au bout de deux mois que mes élèvent commencent à tirer avantage de leur solidité, pour régler le mouvement de leurs aides, et disposre le cheval pour le galop.
Il est bien évident que ces divisions de temps n'ont rien de sacramentel, et que l'écuyer peut et doit même les modifier, selon les capacités des commençants.
Il est bon que j'explique encore comment je gradue le choix des trotteurs qui servent aux premières études, avant de permettre l'emploi de tous les instruments propres à faire connaître au cheval la volonté du cavalier. Pendant le premier mois, ils ne montent que des chevaux doux d'allure et de caractère ; ensuite ils montent indistinctement des chevaux doux ou durs mais n'offrant pas d'autres difficultés que celles sui résultent de leur allure. Cependant, comme ils en changent à chaque reprise, j'ai soin que le premier soit celui qui a les réactions les plus fortes.
De cette méthode, l'élève tire deux avantages ; d'abord, les déplacements continuels qu'il éprouvent lui apprennent à se servir de ses forces, de manière à reprendre son équilibre le plus promptement possible, et pour cela, j'ai grand soin que ses épaules et ses jambes ne lui prêtent aucun secours.
Ensuite, lorsqu'à la seconde reprise, il passe sur un cheval plus doux, il ressent une telle aisance, qu'il emploie de lui-même, à se bien placer, les efforts que ne lui servaient d'abord qu'à se tenir ; le bien-être qu'il éprouve lui fait sentir le désir et le besoin des progrès.
Un soin que j'ai encore, c'est par des conseils assidus, de m'emparer de l'attention de l'élève ; de le forcer incessamment à veiller sur lui-même, à rectifier sa position, et à profiter ainsi de chacun des moments de sa leçon ; d'approprier mes expressions, et jusqu'aux intonations de ma voix, au caractère de l'élève et aux dispositions morales que je lui ai reconnues. À celui qui met tout à profit, je parle avec douceur, et j'explique plus à fond ; au raisonneur, je réponds brièvement, sans laisser toutefois aucune de ses demandes sans réponse ; je contraint l'esprit paresseux à me donner le pourquoi du pourquoi, tantôt en l'obligeant à penser, tantôt en l'aidant à propos. Pour l'élève apathique ou indolent, j'use de mots sonores et expressifs (toujours honnêtes, bien entendu). Il est des élèves dont la prompte compréhension devance les progrès physiques ; tous mes soins avec eux se portent sur leur mécanisme ; je m'attache à ne présenter de nouveaux aliments à leur intelligence qu'au fur et à mesure que l'habitude d'exécution répond à leur conception. Bref, mon premier soin est de chercher à connaître le genre et le degré de capacité de chaque élève, et j'affirme que cette connaissance a toujours été plus utile à leurs progrès que celle du physique ; car il n'est pas de conformation avec laquelle on ne puisse monter à cheval ; mais il est des organisations intellectuelles avec lesquelles tout progrès serait lent ou nul, si l'écuyer ne savait en tenir compte.
Cela dit, je reviens à la position de l'élève.
Mon attention première consiste dans le soin de rectifier les parties qui composent et constituent son assiette, chaque fois qu'elles sortent de la bonne position que je lui fait prendre en le mettant à cheval.
Je supprime pour mon élève tout changement de direction, ne tenant même pas à ce qu'il conduise son cheval régulièrement en ligne droite ; je veux qu'il ne soit occupé que d'un seul point, celui de se tenir de son mieux.
Quand il est placé convenablement, c'est à dire les reins bien disposés et les cuisses adhérentes à la selle, alors, mais seulement alors, je lui fait connaître les fonctions des poignets et des jambes et leur influence sur le cheval, en lui expliquant clairement leurs effets, séparés ou combinés. C'est en exerçant constamment l'élasticité de chaque extrémité que l'élève parvient promptement à s'en servir d'une manière locale et avec un ensemble raisonné, et qu'il communique les impulsions au cheval, non pour lui donner des directions, mais bien pour le placer ; je lui apprends ainsi qu'à son exemple le cheval doit être assujetti à un aplomb véritable, sans lequel il n'y a pas de travail possible. Enfin, ce n'est que quand l'élève obtient une amélioration sensible dans l'équilibre de l'animal qu'il doit essayer à le diriger ; mais dès-lors, il fait avec précision et sûreté, je dirais plus, avec conviction.
N'est-il pas mieux de suivre cette démarche toute logique et naturelle, que de franchir sans discernement les échelons qui servent de base fondamentale à la science ? Je le répète, la première chose que l'élève doit acquérir est une bonne position, car la position est à l'emploi des forces motrices ce que le point d'appui est au levier.
Les écuyers se plaignent assez souvent du peu de persévérance des élèves et du dégoût qu'ils apportent aux leçons. Le moyen d'obvier à cet inconvénient est d'abord de faire disparaître la monotonie et la longueur des leçons classiques, de rajeunir les errements de nos vieux professeurs, qui pensaient que sans bottes à l'écuyère et chapeau à trois cornes on ne pouvait bien monter à cheval, et laissant le commençant beaucoup trop de temps aux premiers principes. Évitons ces ennuis à nos élèves, mais sans pourtant tomber dans l'excès contraire, en les faisant monter après quinze jours de leçons, avec des éperons et des étriers, sans avoir reconnu reconnu des dispositions extraordinaires ; car dans un cas comme dans l'autre, ils se dégoûteraient promptement ; dans le premier, parce qu'ils croiraient d'une insurmontable difficulté ; dans le second, au contraire, parce qu'ils penseraient de suite tout savoir ; comme on ne leur aurait fait connaître aucune des difficultés de l'art, loin de chercher à surmonter celles qui s'y rencontrent, ils ne les devineraient même pas.
Nos chevaux, bons et paisibles, suppléent souvent à l'incapacité de ces derniers cavaliers et flattent leur ignorance ; car le cheval qui a de bons yeux va naturellement droit devant lui, évitant soigneusement ce qui se trouve sur son passage ; mais s'ils viennent à en monter de quelque peu difficiles, que deviennent nos cavaliers improvisés ? Ils sont le jouet du cheval et la risée des assistants, et bientôt se dégoûtent d'un art qui aurait fait toutes leurs délices, s'il eût été démontré avec plus de méthodes.
Je le répète, en apportant cette suite et cette progression dans l'ordre des leçons et des exercices, les professeurs gagneront sous le rapport pécuniaire ; et, sous celui de l'opinion publique, ils rajeuniront l'équitation qui tombe en désuétude ; ils donneront le goût des chevaux, et feront une science d'un art auquel l'indifférence publique ferait bientôt même refuser ce nom. »
XIXe s. : BAUCHER (François), Dictionnaire raisonné d'équitation par F. BAUCHER, professeur d'équitation, Rouen, Imprimé par D. Brière, rue Saint-Lô, n° 7, 1833, p. 182-189
Qui ne voudrait avoir un tel enseignant à sa disposition ? Les instructeurs et professeur qui m'ont appris à monter à cheval avaient cette pédagogie et cette méthodologie. Ai-je eu de la chance ? Non, c'était normal. L'enseignement d'alors, celui que Bénédicte perpétue, était tout aussi diversifié et ludique que maintenant, et n'était pas réservé à une élite mais, bien au contraire, le mérite et la persévérance étaient le plus souvent récompensés. Et la meilleure des récompenses ne se trouve pas sur les podiums sur lesquelles on monte à coup de milliers d'euros ; elle nous vient d'abord des chevaux eux-mêmes !
Comme le disait fort justement cet écuyer, il y a 170 ans, enseigner correctement doit être bénéfique à tout le monde. C'est toujours d'actualité mais la « démocratisation » de l'équitation est passée par là. Elle a amené la dilution du savoir et de la qualité, et les fruits ne sont tombés dans les paniers que des adeptes de l'équitation-pognon.
Dans ce qu'écrit François BAUCHER, il suffit d'enlever tout ce qui a purement trait à l'équitation et on retrouve les bases de la pédagogie, celle dont toute personne voudrait pouvoir bénéficier dès lors qu'elle est élève, quel que soit son âge.
QUELLE LEÇON !
N.B. : délices n'est devenu un substantif masculin singulier à part entière que depuis la 9e édition du Dictionnaire de l'Académie française, tome I, 1986-2000.

18 mai 2012 - RENCONTRE PÉDAGOGIQUE
Les répercussions de la compétition
sur les pratiques équestres
C'est avec grand plaisir que Bernard MAUREL, président de l'association ALLEGE-IDEAL*, juge de dressage international officiel, Yves KATZ, instructeur BEES 2, fondateur du forum EDUCAVAL et organisateur, et les responsables des Écuries de l'Auxence (77) vous convient à cette journée de rencontre pédagogique.

Écuries de l'Auxence - Ferme de Bescherelle - 77520 DONNEMARIE DONTILLY
Cette rencontre est le prolongement d'une discussion initiée sur le forum d'Allege-Ideal à propos de l'équitation de compétition par rapport aux définitions classiques.
Bernard MAUREL animera la journée en présence d'intervenants compétiteurs dont Josette BLESCHET, Philippe BOIRET ainsi que Pierre GIORGI.
Programme
-
À partir de 08 h 00 : Accueil des auditeurs et participants. Petit déjeuner de bienvenue offert par Allege-Ideal
-
09 h 00 - 13 h 00 : Présentation de trois couples au travail
-
13 h 00 - 15 h 00 : Déjeuner convivial. Chacun apporte son panier-repas et peut le partager avec ses voisins !
-
15 h 00 - 18 h 00 : Couples au travail. Présentation et commentaires de vidéos
La rencontre se terminera quand tout le monde le décidera, en sachant que les conversations autour des chevaux et de l'équitation sont souvent interminables ! 
Une participation est demandée :
-
10 € pour les auditeurs membres d'Allege-Ideal
-
20 € pour ceux qui ne sont pas encore membres
Au final, cette rencontre sera surtout ce que tous les participants en feront, en souhaitant qu'elle soit la première d'une longue série éducative et culturelle où sera aborder le thème, ô combien vaste, de la légèreté en équitation, à tout niveau de pratique…
Afin de permettre une organisation correcte, il est demandé de confirmer dès que possible votre venue et le nombre de participants auprès d'Yves KATZ.: yveskatz[at]gmail.com.
* ALLEGE-IDEAL : Association pour La LÉGèreté en Équitation - International Dressage and Equitation Association for Lightness.
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18 mai 2012 - RENCONTRE PÉDAGOGIQUE
Les répercussions de la compétition
sur les pratiques équestres
C'est avec grand plaisir que Bernard MAUREL, président de l'association ALLEGE-IDEAL*, juge de dressage international officiel, Yves KATZ, instructeur BEES 2, fondateur du forum EDUCAVAL et organisateur, et les responsables des Écuries de l'Auxence (77) vous convient à cette journée de rencontre pédagogique.

Écuries de l'Auxence - Ferme de Bescherelle - 77520 DONNEMARIE DONTILLY
Cette rencontre est le prolongement d'une discussion initiée sur le forum d'Allege-Ideal à propos de l'équitation de compétition par rapport aux définitions classiques.
Bernard MAUREL animera la journée en présence d'intervenants compétiteurs dont Josette BLESCHET, Philippe BOIRET ainsi que Pierre GIORGI.
Programme
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À partir de 08 h 00 : Accueil des auditeurs et participants. Petit déjeuner de bienvenue offert par Allege-Ideal
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09 h 00 - 13 h 00 : Présentation de trois couples au travail
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13 h 00 - 15 h 00 : Déjeuner convivial. Chacun apporte son panier-repas et peut le partager avec ses voisins !
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15 h 00 - 18 h 00 : Couples au travail. Présentation et commentaires de vidéos
La rencontre se terminera quand tout le monde le décidera, en sachant que les conversations autour des chevaux et de l'équitation sont souvent interminables ! 
Une participation est demandée :
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10 € pour les auditeurs membres d'Allege-Ideal
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20 € pour ceux qui ne sont pas encore membres
Au final, cette rencontre sera surtout ce que tous les participants en feront, en souhaitant qu'elle soit la première d'une longue série éducative et culturelle où sera aborder le thème, ô combien vaste, de la légèreté en équitation, à tout niveau de pratique…
Afin de permettre une organisation correcte, il est demandé de confirmer dès que possible votre venue et le nombre de participants auprès d'Yves KATZ.: yveskatz[at]gmail.com.
* ALLEGE-IDEAL : Association pour La LÉGèreté en Équitation - International Dressage and Equitation Association for Lightness.

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